Présentation

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Le Musée virtuel, gratuit et enrichissant !




Que contient ce blog ? Ce blog concentre de nombreux chefs d'oeuvre (capolavori) italiens de la Renaissance à aujourd'hui. C'est un musée virtuel qui rassemble des peintures, des sculptures et bien d'autres arts plastiques. Régulièrement, de nouvelles oeuvres viendront s'y ajouter.
Quel est son but ? Ce blog a vocation à revisiter les oeuvres incontournables de l'Italie. Il s'adresse avant tout aux personnes désireuses de s'enrichir culturellement dans le domaine de l'art comme moi.
Comment l'utiliser afin de s'y retrouver ? Toutes les oeuvres répertoriées dans ce blog sont classées par ordre chronologique (de la plus récente à la plus anciennes). Naviguer dans ce blog c'est comme arpenter les allées d'un musée ^^.
En fait pourquoi est t'il baptisé '' ARTI '' ? En italien, l'art se traduit littéralement ainsi: '' l'arte''. Au pluriel, le e disparaît au profit d'un i. Voici pourquoi, il est nommé Arti.



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Sommaire


Peinture:
Sculpture:
Architecture:
Photographie:
Littérature:

Espace publicitaire:

Dernier ajout:


# Posté le samedi 14 novembre 2009 16:37

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 10:26

L'Homme qui marche

L'Homme qui marche


Titre: L'Homme qui marche

Artiste/ Auteur: Alberto Giacometti
Nature: Sculptue, Bronze
Date d'élaboration: Vers 1949

Historique : Lors de la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, Giacometi quitte Paris pour Genève. Ne disposant d'aucun atelier, il réalise des sculptures « semis » pouvant se ranger dans une grosse boîte d'allumettes. À la Libération, il revient à Paris avec Annette Arm (il l'épouse en 1949), retrouve son atelier, et ses sculptures « semis », sorties de leur boîte. À la recherche de la « vraie réalité », il dépouille ses personnages, les réduit à l'essentiel, les rend filiformes. Passant des heures dans son atelier à retoucher sans cesse le morceau d'argile auquel il ajoute de la matière pour mieux la creuser et en retirer le superflu (« Je ne dessine pas l'½il, je sculpte le regard »), au point que parfois, ses amis lui soustraient une ½uvre qu'ils considèrent comme achevée quand Giacometti pense qu'il doit la recommencer.
Dans un premier temps, sa statuaire reste figée, hiératique, ses personnages restant debout, pieds joints, le socle faisant partie intégrante de l'½uvre. Il représente également plusieurs fragments isolés du corps humain (bras, jambe...). Parfois, il reprend plusieurs de ses statues pour les juxtaposer dans une même scénographie (Trois hommes qui marchent, 1948, La forêt, 1950).
Sa première femme qui marche date de 1932 mais il ne reprend cette thématique du mouvement qu'à partir de 1947. Sa renommée est au plus haut : ses ½uvres sont acquises par plusieurs grands musées dont la Tate Gallery à Londres.
Ce n'est qu'en 1947 qu'il montre ses dessins et ses sculptures ; effigies nues, allongées, étirées, creuses : Femmes de Venise, Homme qui marche...
En 1954, il rencontre le poète Jean Genet. Il remporte le grand prix de sculpture de la Biennale de Venise de 1962.
À la fin de sa vie, Giacometti juge sévèrement sa période surréaliste. Il la considère comme « catastrophique, une impasse totale » et dénie à ses objets la moindre valeur.
Alberto Giacometti meurt des suites d'un cancer, en Suisse, en 1966. Son corps sera transféré à Borgonovo, dans le caveau familial.

Localisation de l'oeuvre: Fondation Alberto et Annette Giacometti, Paris
Popularité mondiale 4/5
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# Posté le dimanche 22 novembre 2009 07:33

Formes uniques de la continuité dans l'espace

Formes uniques de la continuité dans l'espace


Titre: Formes uniques de la continuité dans l'espace

Artiste/ Auteur: Umberto Boccioni
Nature: Sculpture
Date d'élaboration: 1931
Dimension: 112 x 88 x 40 cm

Zoom: C'est une figure emblématique du futurisme italien, cette ½uvre semble matérialiser le Manifeste technique de la sculpture futuriste, publié par Boccioni en 1912. On y trouve l'abandon du sujet traditionnel (particulièrement le nu féminin) et un souci de représenter le mouvement d'une manière inédite. Débarrassé de toute référence mimétique anedoctique, ce marcheur figure le déplacement dans l'espace par des lignes heurtées qui brisent l'unité de la masse. Seul demeure, comme référence à la tradition, l'emploi du bronze. (www.larousse.fr)

Localisation de l'oeuvre: Musée d'Art Moderne de New York
Popularité mondiale 4/5
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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 10:21

Nu assis sur un divan

Nu assis sur un divan

Titre: Nu assis sur un divan

Artiste/ Auteur: Amadeo Modigliani
Nature: Peinture à l'huile
Date d'élaboration: 1917
Dimension: 100x35 cm

Biographie: Très tôt, Amedeo Modigliani a le désir de peindre et de dessiner. Dès l'été 1898, le jeune homme fréquente l'atelier de l'artiste Guglielmo Micheli. En 1902, il s'inscrit à la Scuola Libera di Nudo de l'Accademia di Belle Arti à Florence où il se familiarise avec la peinture impressionniste italienne. Un an plus tard, il découvre la Biennale de Venise et les vogues européennes en matière d'art : les oeuvres de Cézanne et Van Gogh retiennent son attention. Locataire d'un atelier à Montmartre dès 1906, Amedeo suit des cours de dessin de l'Académie Colarossi. En 1908, il expose des oeuvres au Salon des Indépendants à Paris dans la salle des peintres Fauves. En 1916, il expose à Paris et fait une rencontre déterminante pour sa carrière, celle de Léopold Zborowsky, poète polonais en exil. La première exposition de l'artiste est organisée à la Galerie Berthe Weill mais fermée le jour du vernissage pour 'outrage à la pudeur'. En 1918, Amedeo séjourne à Nice en raison d'un état de santé fragile. Il peint quelques tableaux de l'arrière-pays. La Galerie Paul Guillaume à Paris présente une exposition collective d'oeuvres de la 'jeune peinture', parmi lesquelles celles de Matisse, Picasso et Modigliani. De retour à Paris depuis un an, l'artiste succombe à une méningite tuberculeuse le 24 janvier et est enterré au cimetière du Père Lachaise. Artiste au style unique, on retient surtout ses célèbres portraits aux visages ovales et aux traits si expressifs.

Valeur: Plus de 16 millions d'euros
Popularité mondiale 5/5
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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 11:45

Mélancolie

Mélancolie


Titre: Mélancolie

Artiste/ Auteur: Giorgio di Chirico
Nature: Peinture dite métaphysique
Date d'élaboration: 1913
Dimension 78,8 x 63,5 cm

Analyse: Ce tableau est inspiré du mythe d'Ariane, la prêtresse grecque qui déroula son fil pour sauver Thésée du labyrinthe... Mais peu importante l'histoire à laquelle le tableau fait allusion. Les choses y semblent de toute façon sans relations les unes avec les autres... l'important c'est l'espace et le silence pesant qui s'en dégage, comme si le monde cessait brusquement de tourner.
Le poète Guillaume Apollinaire a tout de suite compris l'artiste. Dès les premières expositions parisiennes de Chirico, il qualifie sa peinture de métaphyque. Le mot est bien trouvé, il aura du succès, toutes les avant-gardes artistiques de l'époque ( les cubistes, les futuristes, les dadaïstes ) s'enflamment pour les toiles énigmatiques de Giorgio de Chirico. Celui-ci fondera d'ailleurs quelques années plus tard avec Carlo Carrà, un mouvement qui l'appelera bien entendu ''peinture métaphysique'' faisant la part belle aux compositions oniriques (relatif aux rêves) où trônent des êtres sans visage, isolés dans des décors figés à l'architecture austère où voisinent des objets incongrus. Bref, un monde étrange, immobile et inquiétant. Tellement inquiétant, quand 1917, quand le soldat Carrà hospitalisé, se remet à peindre, les médecins jugent ses tableaux si bizarres qu'ils le croient fou et décident de le garder un peu plus longtemps en observation.
Quand à Chirico, il ne changera plus jamais de style. Il restera le peintre de l'inquiétante étrangeté jusqu'à sa mort en 1978 à 90 ans.

Popularité mondiale 5/5

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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 11:31

La Villa Napoleonica

La Villa Napoleonica


Titre: La Villa Napoleonica

Artiste/ Auteur: Bargigli
Nature: Sculpture
Date d'élaboration: 1851

Zoom: La villa de San Martino se situe à 6km au Sud-Ouest de Portoferraio.
Napoléon en exile à l'île d'Elbe, désirait une résidence hors de la ville, pour éviter le bruit et la chaleur. Grâce aux bijoux donnés par sa soeur Pauline, il a acheté la maison du lieutenant Giuseppe Manganaro, du 35e de ligne. L'architecte Bargigli et le décorateur Pietro Novelli ont transformé l'habitation en palais.
D'après Pons de l'Hérault, San Martino était surnommé Saint-Cloud.
L'édifice qu'on découvre en arrivant est le palais Demidoff, construit en 1851 par le prince russe Alexandre Demidoff, époux de la princesse Mathilde, fille de Jérôme Bonaparte. Ce palais est actuellement une galerie d'exposition.
La villa de l'Empereur se trouve sur la terrasse, au-dessus de cette galerie.

Localisation de l'édifice: San Martino, Ile d'Elbe
Popularité mondiale 1/5
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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 10:38

La Vérité dévoilée par le Temps

La Vérité dévoilée par le Temps
Titre: La Vérité dévoilée par le Temps

Artiste/ Auteur: Giambattista Tiepolo
Nature: Peinture, huile sur toile
Date d'élaboration: 1753
Dimension: 259 X 350 cm

L'Artiste :Les premières oeuvres de Tiepolo, qui deviendra le plus grand peintre du XVIIIème vénitien, trahiront l'influence de ses maîtres, Giovanni Battista Piazzetta (1682-1754) et Federico Bencovich (vers 1677-1753), ainsi que celle de Sebastiano Ricci (1659-1734).
Il abandonnera le style caravagesque en vogue à Venise lorsqu'il peindra les fresques d'Udine, achevées en 1730, et adoptera des tons clairs et des traits plus légers. Ce choix préfigurera le mouvement des figures volantes qui apparaîtront en 1731, au plafond du palais Casati-Dugnani de Milan.
Installé à Bergame en 1732 et 1733, où il peindra les fresques de la chapelle Colleoni, Tiepolo prendra ses distances avec son héritage académique. La décoration de Santa Maria del Rosario de l'église des Gesuati (1737-1739), les toiles peintes pour le palais Dolfin, la fresque de la Scuola del Carmine (1740-1744) de Venise, la Course au Soleil dans l'Olympe du palais Clerici de Milan (1740), forgeront la réputation du peintre qui sera submergé de commandes.
Il partira pour Würzburg en 1750, avec ses fils. Le prince-évêque, Charles Philippe Greiffenklau, leur confiera la décoration du salon et du plafond du grand escalier de sa nouvelle résidence.
Rentré à Venise à la fin de 1753, Tiepolo sera élu président de l'Académie de Peinture et de Sculpture. Il entreprendra les fresques de la villa Valmarana de San Sebastiano, près de Vicence, en 1757. Toujours accompagné de ses fils, il partira pour Madrid en 1761 à la demande du roi d'Espagne Charles III. Il y peindra les fresques du Palais royal (1762-1766) et sept toiles qui lui seront commandées pour l'église d'Aranjuez. Il décédera dans la capitale espagnole.

Anecdote: Dans la salle de presse de la présidence du conseil italien, une copie du chef-d'oeuvre de Tiepolo a été retouchée pour recouvrir un sein. Une pudeur qui vaut au « Cavaliere » railleries et protestations.

Localisation de l'oeuvre: Museo Civico Palazzo Chiericati, Vicence
Popularité mondiale 4/5
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# Posté le dimanche 22 novembre 2009 08:04

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 08:26

Vue du Palais des Doges de Venise

Vue du Palais des Doges de Venise


Titre: Vue du Palais des Doges de Venise

Artiste/ Auteur: Canaletto
Nature: Peinture, huile sur toile
Date d'élaboration: Vers 1735

Historique : Canaletto subira dans un premier temps les influences de Ricci et du grand peintre de vues vénitien Luca Carlevaris (1663-1730). Son séjour à Rome, en 1919, l'initiera à l'oeuvre de Pannini et l'orientera définitivement vers une carrière de védutiste. L'artiste peindra ses premières vues vénitiennes, dont il deviendra le maître, dans les années 1720. Précurseur dans sa façon d'échelonner les différents plans de ses compositions, qu'il agrémentait de détail afin de mieux situer les distances, il utilisera la chambre optique dans le cadrage de ses tableaux.

Popularité mondiale 3/5

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# Posté le dimanche 22 novembre 2009 08:22

L'été

L'été


Titre: L'été

Artiste/ Auteur: Giuseppe Arcimboldo
Nature: Tableau, huile sur toile
Date d'élaboration: 1573
Dimension: 76 X 64 cm

Analyse: L'été est un homme dans la force de l'âge.
Légumes et fruits de saison forment son visage: raisins, prunes, pommes, noisettes, aubergines, petits pois, maïs, ails... Son habit est constitué de céréales tressées et orné d'épis de blé. L'été est la saison des moissons. Les formes pleines sont dominantes dans les fruits; l'homme est à la plénitude de l'âge. Par rapport au printemps, il faut noter l'absence totale de fleur. Le haut et le bas de la toile sont construits d'une manière totalement déifférente et semblent presque s'opposer. L'oeil est une cerise noire, la bouche une gousse de pois entrouverte, la joue est formée d'une pêche, le nez d'une courgette et le menton d'une poire. La chevelure est composée de fruits, de légumes, des feuilles et d'épis de blé entremêlés qui forment également les sourcils.

Curiosité: Sur le col du personnage peint par Arcimboldo, on peut voir méticuleusement tressé le nom de l'artiste suivi d'un F signifiant feci (a fait). La date 1573 est également inscrite sur l'épaulette.

Remarque:Arcimboldo a également peint trois autres tableaux similaires représentant les trois autres saisons (l'hiver, le printemps et l'automne)

Localisation de l'oeuvre: Musée du Louvre, Paris
Popularité mondiale 5/5
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# Posté le mardi 17 novembre 2009 13:29

La villa Médicis

La villa Médicis


Titre: La Villa Médicis

Artiste/ Auteur: Giovanni Lippi & Annibale Lippi
Nature: Palais
Date d'élaboration: 1544

Histoique: La villa Médicis a été bâtie pour le cardinal Giovanni Ricci di Montepulciano autour de 1544 par l'architecte Giovanni Lippi et par son fils l'architecte Annibale Lippi, sur l'emplacement des anciens jardins de Lucullus.
La villa Médicis a été acquise en 1576 par le cardinal Ferdinand de Médicis qui, jusqu'en 1587 (année où il devint grand-duc de Toscane), fait exécuter les projets de Bartolomeo Ammannati. Il se fait représenter dans la chambre dite des Muses en Jupiter régnant sur les Arts par le peintre Jacopo Zucchi.
De fait, la villa fut aménagée pour servir d'écrin à sa collection d'½uvres d'art, dans laquelle figuraient : des antiques (les Niobides, Cléopâtre mourante...), de nombreux bronzes dont certains étaient exposés sur la façade, comme le Mercure de Jean de Bologne et aussi de très nombreux tableaux.
Il l'enrichit de sept hectares de jardins plantés de pins, de cyprès et de chênes verts, et décorés de sculptures, qui rappellent le palais Spada. Ces dernières ont été de nos jours remplacées par des moulages, les originaux ayant rejoint les musées. Parmi celles-ci, on note les Niobides, d'origine grecques et le Mercure de Jean de Bologne. À l'extrême nord, se situe le studiolo orné de fresques murales à thématique animalière.
Devant l'entrée, une terrasse offre une vue panoramique sur Rome. En 1587, le cardinal Ferdinand de Médicis y fit placer une fontaine, qu'on retrouve comme sujet d'un tableau de Camille Corot, La Vasque de la villa Médicis (1828). Il existe une légende qui raconte que la boule située au centre de la vasque est un boulet de canon tiré du château Saint-Ange sur la villa par la reine Christine de Suède, reine réputée pour son goût des plaisanteries. Elle aurait ainsi voulu réveiller le maître de maison pour l'inviter à une partie de chasse...
En 1803, Napoléon Bonaparte y transfère l'Académie de France à Rome. À cette époque, la villa et ses jardins sont dans un triste état et doivent être restaurés pour accueillir les lauréats du Prix de Rome dont le séjour se déroule encore aujourd'hui à la Villa.

Anecdote: En 1633, lors de la tenue à Rome de son procès qui l'opposa à l'Eglise, Galilée a habité pendant six mois en résidence surveillée à la villa Médicis, ambassade des Médicis à Rome.

Localisation de l'édifice: Mont Pincio, Rome
Popularité mondiale 5/5
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# Posté le samedi 21 novembre 2009 05:38

Modifié le samedi 21 novembre 2009 10:51